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Petite virée au cœur de l’Australie (Partie 2)

Si vous avez déjà lu le premier acte de cette série d’articles, je vous remercie et m’en vais tout de suite vous en conter la suite… Pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas eu connaissance de l’article de la semaine dernière mais seraient intéressés par ce petit témoignage, alors une petite mise à jour préalable est vivement recommandée (Jour 1: ici).

Au pied d’Uluru, tôt le matin (Photo Joris Bertrand)

Au pied d’Uluru, tôt le matin (Photo Joris Bertrand)

Jour 2: Autour d’Uluru

Le lendemain, lever aux aurores pour effectuer les 10 km et demi de sentier qui font le tour d’Uluru. Encore une fois, personne sur le chemin et on entend même les groupes de dingos japper au loin. En prenant de la hauteur dans le ciel, le soleil révèle des couleurs et des matières splendides sur la roche et la végétation. Les photographes (que nous sommes également) ne savent plus ou donner de l’objectif…

Le soleil commence à éclairer les pans de gré érodés d’Uluru (Photo Joris Bertrand)

Le soleil commence à éclairer les pans de grès érodés d’Uluru (Photo Joris Bertrand)

La formation rocheuse, vue sous un angle un peu plus méconnu. Au passage, vous pourrez observer un exemple typique d’un effet mal dosé du filtre polarisant… (Photo Joris Bertrand)

La formation rocheuse, vue sous un angle un peu plus méconnu. Au passage, vous pourrez observer un exemple typique d’un effet mal dosé du filtre polarisant… (Photo Joris Bertrand)

J’adore ces arbres solitaires qui semblent raconter leur épique existence (Photo Joris Bertrand)

J’adore ces arbres solitaires qui semblent raconter leur épique existence (Photo Joris Bertrand)

Bien qu’elle ait de loin une allure lisse, cette cathédrale de grès qu’est Uluru se révèle en fait pleine de recoins ombragés à l’ambiance intimiste et fraiche, certains abritant même un point d’eau qui constitue visiblement une manne providentielle pour les populations nomades depuis la nuit des temps. Certains pans de l’inselberg sont censés ne pas être pris en photo car ils constituent des lieux sacrés. De la même manière et bien que ça ne soit pas rigoureusement interdit, les aborigènes ne souhaitent pas que la formation rocheuse soit escaladée. Nous, nous avons décidé de respecter leurs croyances.

Là où l’eau est présente, la végétation reprend tant bien que mal ses droits (Photo Joris Bertrand)

Là où l’eau est présente, la végétation reprend tant bien que mal ses droits (Photo Joris Bertrand)

Un petit coin ombragé qui a du être bien apprécié des populations humaines depuis la nuit des temps (Photo Joris Bertrand)

Un petit coin ombragé qui a du être bien apprécié des populations humaines depuis la nuit des temps (Photo Joris Bertrand)

La matières de la roche offre des perspectives assez photogéniques au gré des jeux d’ombre et de lumière (Photo Joris Bertrand)

La matières de la roche offre des perspectives assez photogéniques au gré des jeux d’ombre et de lumière (Photo Joris Bertrand)

Parfois même la roche présente un aspect écaillé semblable à de la rouille (Photo Joris Bertrand)

Parfois même la roche présente un aspect écaillé semblable à de la rouille. Encore une fois, j’aurais du tourner un petit peu mon filtre polarisant pour conserver un rendu un peu plus naturel… (Photo Joris Bertrand)

Le soir, nous aurons encore eu l’occasion d’observer Uluru s’embraser à la lumière du couchant. Le « monolithe » passe par une palette incroyable de teintes ocres et orangées avant de virer au rouge braise puis de s’éteindre lentement dans la pénombre.

Fin d’après-midi, le soleil commence à décliner… (Photo Joris Bertrand)

Fin d’après-midi, le soleil commence à décliner… (Photo Joris Bertrand)

Au fil des minutes, la luminosité (et la température) diminue et les teintes se réchauffent (Photo Joris Bertrand)

Au fil des minutes, la luminosité (et la température) diminue et les teintes se réchauffent (Photo Joris Bertrand)

Ca paraît irréel, mais à la tombée du jour, le “monolithe” prend littéralement une couleur de braise (Photo Joris Bertrand)

Ca paraît irréel, mais à la tombée du jour, le “monolithe” prend littéralement une couleur de braise (Photo Joris Bertrand)

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5 réflexions sur “Petite virée au cœur de l’Australie (Partie 2)

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