Salticidae en partance (Photo Joris Bertrand)

Salticidae en partance (Photo Joris Bertrand)

A la prise de vue

… et qui sort du cadre… J’avais pourtant tout préparé et lors de ma dernière image racontée, je vous exposais fièrement comment j’allais atteindre le rapport 2:1 pour expérimenter personnellement de nouveaux horizons photographiques. En fait, j’étais assez enthousiaste car une petite araignée sauteuse (de la famille des salticidae) avait élu domicile sur une plante de notre balcon. Vous avez probablement déjà pu observer des photos (en macro) de ces petits arachnides chasseurs assez fascinants, notamment pour le fait qu’ils présentent quatre paires d’yeux (façon hublots de sous-marins) leur conférant une bouille assez sympathique. Ces araignées sont assez minuscules, plutôt mobiles et celle là était en plus relativement farouche. En effet, elle avait tôt fait de passer de l’autre côté de la feuille ou de la tige sur laquelle elle se tenait dès qu’elle voyait s’approcher ma menaçante silhouette de cyclope (avec son 100 mm F/2.8 en guise d’œil unique). J’avais donc monté mon objectif macro sur mon EOS 70D en plus de mes trois bagues-allonges de 12, 20 et 36 mm et placé mon appareil sur trépied. Puis, j’avais d’abord cherché à assurer le coup en utilisant une sensibilité assez élevée (3200 ISO) pour avoir un temps de pose assez bref (1/30 s) pour espérer figer l’animal lors d’une de ses nombreuses pauses entre deux déplacements. Mais assurer un cadrage et une mise au point précise au millimètre (voire moins) se révèle être un enfer quand on possède un matériel assez peu approprié… C’est le cas de mon trépied de voyage dont la rotule n’est pas vraiment adaptée à la prise de vue en macro. De plus, ce trépied est relativement léger mais il est en contrepartie assez sujet aux vibrations. Le moindre souffle d’air ou le moindre ajustement suffisait à mettre l’ensemble en mouvement pour plusieurs secondes. Et au moment où je me décidais enfin à déclencher, soit l’araignée avait pris la poudre d’escampette, soit elle s’apprêtait à le faire… Cet échec n’avait pas entamé ma détermination mais il se trouve que la bestiole a choisi de déménager… Et depuis, nous ne l’avons plus jamais revue…

En post-production

Dans Canon Digital Photo Professional (D.P.P), j’ai d’abord fait le choix d’opter pour un format carré. J’ai laissé la balance des blancs sur le mode automatique et procédé à un ajustement automatique du réglage gamma. Le contraste a été augmenté (à +2) de même que les Ombres (à +1) et la Saturation des couleurs (à +1) alors que la lumière a été diminuée (à -1). Pour finir, la force de flou a été passée (à +5) pour plus de netteté et le tout a été redimensionné et converti en .jpeg.

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Des images racontées...

« La petite bête qui monte qui monte… »

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3 réflexions sur “« La petite bête qui monte qui monte… »

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