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Mon matériel actuel

Boîtier réflex & appareil compact

Duel entre mon compact et mon réflex, le tout arbitré par mon Smartphone (Photo Joris Bertrand)

Duel entre mon compact et mon réflex, le tout arbitré par mon Smartphone (Photo Joris Bertrand)

  • Canon EOS 70D: Son capteur APS-C de 20,2 mégapixels entraîne un crop factor de 1,6x bien appréciable pour la photo animalière que j’affectionne tout particulièrement. Il possède un système autofocus plutôt performant, une bonne gestion de la montée en ISO et une cadence de prise de vue en rafale plus que correcte (7 im./s) même si j’aimerais parfois que la mémoire tampon permette d’engranger plus de .raw d’affilée… Ce boîtier me va bien pour ce que je fais. J’apprécie  son mode Live View couplé à son écran orientable et tactile pour la photo de paysage et la prise de vue rapprochée (de même que ses fonctionnalités Wifi qui sont plus qu’un simple gadget). Bien sûr, j’aimerais la dynamique d’un capteur plein format ou le module autofocus, les processeurs et la mémoire tampon de compétition d’un EOS 7D Mk II. Mais, si je pouvais me faire concevoir un appareil sur mesures, il emprunterait au final, un peu des caractéristiques des deux boîtiers. En attendant, l’EOS 70D me paraît être un bon compromis.
  • Canon PowerShot D30: Ce n’est qu’un petit compact avec tout ce que cela implique mais il est sur le papier à la fois étanche, antichoc et muni d’un GPS intégré. C’était l’appareil que j’avais tout le temps avec moi, ne serait-ce que pour avoir de quoi immortaliser presque tout et n’importe quoi, n’importe où et n’importe quand. Mais il a fini par prendre l’eau (à plusieurs reprises) et même si après un séjour prolongé en séchoir de ma fabrication, il s’est toujours remis à fonctionner, j’ai désormais tendance à le laisser au placard. Une fois n’est pas coutume, je distribue donc un carton rouge à Canon pour ce modèle…

Mes objectifs & compléments optiques

Mes objectifs testés dans cet article… Seul mon 100 mm macro chéri est resté en France… (Photo Joris Bertrand)

Une partie de mes objectifs… (Photo Joris Bertrand)

  • Tokina AT-X PRO SD 11-16 F/2.8 IF DX II: C’est mon seul objectif (non-Canon). Si j’ai opté pour lui, c’est parce qu’il permet de voir large (jusqu’à 11 mm) tout en étant bien lumineux (F/2.8). Si vous voulez un peu plus de détail quant à mon choix, vous pouvez lire ou relire l’article que je lui ai consacré en cliquant ici et voir quelques échantillons ici. Cet objectif est assez encombrant, pas toujours très polyvalent, mais je sens qu’en dépit de tout ça, il va me permettre de débrider un peu ma créativité.
  • Canon EF-S 15-85 mm F/3.5-5.6 IS USM (et pare-soleil Canon EW-78E): C’est le transtandard qui a remplacé le « mégazoom » de mes débuts. J’ai longtemps hésité pour trouver le compromis qui me correspondrait le mieux entre range, luminosité et qualité optique. En terme de qualité, je voulais mieux et plus lumineux que mon ancien 18-250. Alors j’ai continué à réfléchir: 17-50 (ou 55) F/2.8? 18-135? puis j’ai fini par couper la poire en deux. Mon zoom actuel n’est pas des plus lumineux mais il reste polyvalent tout en proposant des images de bonne qualité. En plus, son sytème de stabilisation fait des merveilles. Et quel bonheur de pouvoir descendre jusqu’à 15 mm en position grand angle…
  • Canon EF-S 24 mm F/2.8 STM: Un pancake pour photographier compact et léger. Une centaine de gramme et quelques centimètres de long. Monté sur mon boîtier, il dépasse à peine de l’ensemble. Il est donc très pratique d’autant que son angle de vue se rapproche du champ visuel humain (sur les capteurs APS-C pour lequel il a été conçu). Ajoutez à cela qu’il est bien lumineux et que sa qualité optique est très bonne et vous aurez là une superbe petite focale fixe à emporter partout avec vous (premier petit retour d’expérience ici).
  • Canon EF 40 mm F/2.8 STM: Un autre pancake dans lequel je n’aurais sans doute jamais investi si il ne m’avait pas été cédé par des amis. Vu de l’extérieur, il ressemble comme deux gouttes d’eau à l’EF-S 24 mm F/2.8 STM décrit ci-dessus. Mais comme son nom l’indique, sa focale est différente. Il est également très pratique, je l’apprécie en particulier pour la photo de portrait mais d’une manière générale, il est bon de pouvoir garder une certaine distance avec son sujet (premier petit retour d’expérience ici). Pour finir, la motorisation STM est très fluide et c’est un régal de travailler avec en focus manuel.
  • Le Canon EF 50 mm F/1.8 II, un objectif qui tient au creux de la main (Photo Joris Bertrand)

    Le Canon EF 50 mm F/1.8 II, un objectif qui tient au creux de la main (Photo Joris Bertrand)

    Canon EF 50 mm F/1.8 II (et pare-soleil Nikon HN-3…): Il est petit mais costaud et c’est pour ça que je l’aime. Simplicité, compacité, luminosité et… qualité… c’est un compagnon idéal pour se balader léger et sa grande ouverture de F/1.8 permet vraiment de jouer avec la profondeur de champ. En plus de tout ça, il est relativement abordable niveau prix. Canon l’a récemment remplacé par un EF 50 mm F/1.8 STM.

  • Canon EF 100 mm F/2.8 Macro USM (et pare-soleil Canon ET-67): Il est vraiment terrible pour la macro en permettant d’atteindre le rapport 1:1 tout en se tenant à une vingtaine de centimètres de son sujet. Mais je l’ai aussi très vite adopté pour ses aptitudes à la photo de portrait. C’est avec lui que j’ai vraiment appris sur le terrain ce que désignait les termes “bokeh” et “piqué”. Il existe désormais une version « plus pro » et stabilisée: l’EF 100 mm F/2.8L Macro IS USM mais l’EF 100 mm F/2.8 Macro USM reste un champion en terme de rapport qualité-prix.
  • Un bon objectif et une bonne bouteille de vin pour servir d’échelle: Canon EF 300 F/4L IS USM (Photo Joris Bertrand)

    Un bon objectif et une bonne bouteille de vin pour servir d’échelle: Canon EF 300 F/4L IS USM (Photo Joris Bertrand)

    Canon EF 300 mm F/4L IS USM: Il a représenté un gros investissement pour mon budget d’étudiant de l’époque mais ça restera à jamais mon premier Canon de “série L”. L’image que j’en ai est sans doute biaisée par ma sensibilité immodérée pour la photo de nature mais je crois pouvoir dire sans me tromper que si je devais n’en emporter qu’un seul sur une île déserte, ça serait lui… Couplé à mon multiplicateur de focale (1.4x), il devient un 420 mm (672 mm en équivalent 24×36) et fait, au final du bon boulot en proxi. C’est pour moi un des meilleurs compromis « polyvalence-encombrement-qualité-prix » des photographes naturalistes globe-trotters. Alors bien sûr, un jour j’achèterai plus gros et peut-être plus lumineux, mais je crois que quoi qu’il arrive, je conserverai toujours un 300 F/4 dans mon attirail car je n’arrive tout simplement plus à m’imaginer sans.

  • Le Canon Extender EF 1,4x II et mes petits doigts de fée pour servir d’échelle (Photo Joris Bertrand)

    Le Canon Extender EF 1,4x II et mes petits doigts de fée pour servir d’échelle (Photo Joris Bertrand)

    Canon Extender EF 1.4x II: Son utilisation fait perdre un diaphragme de luminosité (en transformant mon 300 F/4 en « 420 F/5.6 ») et engendre forcément une légère dégradation de la qualité optique. Mais lorsque mon sujet est de toute façon trop loin, je suis bien content d’avoir ce petit multiplicateur de focale dans ma besace. Dans de bonnes conditions de lumière, il donne même des résultats tout à fait honorables.

  • Jeu de trois bagues allonges Kenko et toujours mes petits doigts pour servir d’échelle (Photo Joris Bertrand)

    Jeu de trois bagues allonges Kenko et toujours mes petits doigts pour servir d’échelle (Photo Joris Bertrand)

    Jeu de bagues-allonge Kenko (12, 20 & 36 mm): En s’intercalant entre le boîtier et l’objectif, elles allongent le tirage optique, permettant ainsi d’augmenter le rapport de reproduction natif.  Je trouve ces accessoires assez ludiques pour explorer (au prix d’une perte de luminosité) les petits détails du monde qui nous entoure et transformer, à peu près n’importe quel objectif en objectif macro.

  • Filtres: Certains filtres me paraissent indispensables à ma pratique photographique. 1) Tous mes objectifs sont équipés de filtre anti-UV et/ou protecteur de base, ne serait-ce que pour protéger la lentille frontale. 2) Je possède aussi des filtres polarisants circulaires de marques Hoya (Pro1 Digital), Horseman (fabriquant peu connu en Europe) et Marumi, pour réduire l’excès de rayonnement parasite et autres reflets. Ce type de filtre me paraît « indispensable » pour la photo de paysage. 3) Je possède aussi des filtres “densité neutre”: un ND 400 (Hoya) et un filtre à densité variable ND2-ND400 (Marumi) qui me permettent de réaliser des poses longues, même en plein jour.

Autre matériel

  • Trépied Manfrotto 055XB + tête vidéo 128RC: C’est le trépied que j’ai acheté en même temps que ma longue-vue. Sa tête vidéo est bien adaptée à un suivi du sujet mais ne permet pas de réglages très fins dans toutes les directions (notamment la prise de vue en mode portrait). L’ensemble est stable et robuste mais la contrepartie et qu’il est aussi relativement lourd. C’est donc avant tout mon trépied d’affût.
  • Trépied Manfrotto Befree: C’est mon trépied de voyage, compact et relativement léger. Il est tout de même assez robuste pour supporter le poids de mon matériel dans sa configuration la plus lourde (et c’est aussi pour ça que je l’ai choisi). Après, sa rotule est assez basique et ne permettra pas de réglages très fins pour la macro ou la photo d’architecture par exemple. C’est un peu le revers de la médaille de la compacité.
  • Jumelles Perl Escape 10×42 (ancien modèle): Un bon rapport qualité-prix pour un grossissement satisfaisant (x10) et une luminosité correcte (42 mm pour le diamètre de la pupille d’entrée). Ce sont avant tout les jumelles de l’ornithologue qui se sont faites par la même occasion celles du photographe. Beaucoup de photographes les trouveront encombrantes voire superflues mais je continue à les faire suivre lors de mes sorties dans la nature même si je n’exclue pas d’acquérir un modèle plus léger et compact (e.g. 8×20 ou 8×25).
  • Longue-vue Kite SP80 ED + Oculaire 20-60x: C’est ma longue-vue d’observation. Lumineuse et idéale pour voir loin, elle demeure cependant encombrante, inutilisable à main levée et ne m’accompagne que lors de sorties très spécifiques. A ce jour, je n’ai jamais essayé d’utiliser ma longue-vue pour faire de la digiscopie.

Pour être honnête, le sac à dos photo de mes rêves n’existe pas et un de mes souhaits les plus chers serait de pouvoir designer moi même mon ou plutôt mes sacs photos. Mais dans la vraie vie, deux modèles répondent tout de même plus ou moins bien mes attentes:

  • Sac à dos Lowepro Mini Trekker AW: Plutôt pas mal pour la photo de nature car il permet d’accéder très facilement à l’ensemble de mon matériel. Je peux emménager à ma guise des petits compartiments pour y loger mon ensemble boîtier + multiplicateur de focale 1.4x + 300 F/4 (montés et prêts à dégainer!) ainsi que mon zoom transtandard (pour les paysages) et mon objectif macro. En plus de tout ça, il vous restera encore un peu de place pour une paire de jumelles, une lampe frontale (…) et il y a même des emplacements prévus pour les filtres, les batteries de rechange et autres cartes mémoire. On pourra aussi y glisser quelques vêtements et autres effets personnels (mais pas trop quand même). La face externe est munie d’un dispositif prévu pour emporter un trépied. Enfin, une housse imperméable intégrée permet de protéger le matériel en cas de pluie.
  • Sac à dos Lowepro Hatchback 22L AW: Autant le Mini Trekker a ma préférence pour la photo de nature pure et dure, autant le Hatchback est mon sac à dos favoris pour la photo de voyage. Il comporte un compartiment photo amovible auquel on accède par la face dorsale. Dans un environnement urbain, cela évite de se faire ouvrir le sac et piquer son matériel photo lorsque l’on marche au milieu de la foule. Il n’est pas très grand mais j’y rentre pourtant mon boîtier, trois ou quatre objectifs et du petit matériel en plus. Dans la poche supérieure, je peux même glisser mon 300 F/4 couplé au multiplicateur de focale 1.4x! C’est simple, il est tellement pratique que sans son compartiment photo, il est devenu mon sac à dos de la vie de tous les jours dans lequel je glisse mon vieux Macbook Pro 13”, quelques affaires pour aller au boulot et ma tablette (Ipad Air 2) . Lui aussi est équipé d’une housse de protection anti-pluie ce qui est un plus indéniable quand on vit dans ville où il tombe plus de deux mètres d’eau par an et où les averses peuvent parfois être très violentes.
  • Télécommande infrarouge Canon RC-6: Une petite télécommande infrarouge toute simple qui permet de déclencher à distance son appareil. C’est pratique lorsque que l’on fait soi même partie de la photo de même que lorsqu’on ne souhaite pas engendrer de micro-vibrations en pressant sur le déclencheur du boîtier. Mais pour dire la vérité, j’ai un peu tendance à délaisser cet objet depuis que je suis équipé de l’EOS 70D et ses fonctionnalités Wifi. Grâce à l’application EOS Remote, je peux désormais commander mon boîtier à distance depuis mon smartphone ou ma tablette par ce procédé.
  • Télécommande (avec ou sans fil) Phottix Aion: J’ai acheté cette télécommande assez élaborée avec la furieuse intention de me mettre sérieusement au timelapse, à la photo de ciel étoilé ou pour déclencher à distance en animalier. Jusqu’à présent, je ne l’ai au final qu’assez peu utilisé mais je sais qu’elle me sera utile à l’avenir.

Mon ancien matériel (liste non exhaustive)

Boîtiers réflex

  • Canon EOS 550D (et les deux zooms 18-55 et 55-250 du kit de base): Un boîtier que j’ai très peu utilisé mais je le mentionne de manière anecdotique dans la mesure où il m’est arrivé quelque fois de l’emprunter à mon père. C’est notamment avec lui que j’ai découvert la fonction Live View et le mode vidéo en réflex.
  • http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Canon_EOS_400D?uselang=fr#mediaviewer/File:Canon_EOS_400D.jpg

    Le Canon EOS 400D dans son plus simple apparat. (Photo Thomas Wolf)

    Canon EOS 400D: Mon tout premier… Celui pour lequel j’ai la toute première fois (mais pas la dernière…) cassé ma tirelire pour m’acheter mon réflex à moi. Vous pouvez lire ou relire, le petit hommage que je lui avais consacré…

  • Canon EOS 300D (et son 18-55): L’ancien boîtier de mon père sur lequel j’ai fait mes armes en réflex. Cet appareil dont les caractéristiques apparaissent aujourd’hui obsolètes reste tout de même le premier boîtier réflex numérique grand public de l’histoire.

Autres appareils photo:

  • Olympus FE-130, X-720: Un compact, que j’avais acheté à la faveur d’une offre où il était accompagné d’un « caisson étanche ». Hormis ça, j’ai été assez déçu par ce petit compact champion de l’aberration chromatique et des images mal définies… D’un autre côté, c’était peut-être un mal pour un bien car il a sans doute accéléré mon désir d’investir dans un vrai appareil photo et mon passage au réflex.
  • Fujifilm FinePix M603: Le tout premier appareil numérique que je me suis acheté en 2003. Il ne possédait qu’un capteur de 3,1 MPix mais j’en garde un bon souvenir. Il possédait déjà un grand écran arrière et se comportait relativement bien, aussi bien en photo qu’en vidéo. Il a sans doute grandement contribué à me donner envie d’aller plus loin, moi qui n’avais jusqu’alors connu que les argentiques jetables à l’exception du Kodak que m’avait offert mes parents pour Noël quelques années auparavant.
  • Aussi loin que remonte ma mémoire, mon premier appareil « non-jetable » aura été ce fameux Kodak… J’ai bien eu du mal à retrouver son nom mais je crois que c’était un Advantix T550. Il faudra que je vérifie ça quand je repasserai en France car il doit toujours traîner quelque part dans ma chambre chez mes parents. A cette époque là, je n’étais pas très exigeant et je me souviens juste que j’étais tout fier d’avoir mon vrai appareil à moi. Grâce à ses pellicules APS, il pouvait faire des photos au format classique, 16/9 et panoramiques! Le bon vieux temps…

Mes objectifs

  • Tamron AF 18-250 mm F/3.5-6.3 Di II LD Aspherical [IF] macro: Même si j’ai du m’en séparer, j’étais très attaché à mon “couteau suisse”. Bien sûr, il  m’a fait râler en raison de sa faible luminosité et de sa qualité optique un poil en retrait à fond de focale (surtout que les mégazooms n’étaient pas encore stabilisés à l’époque), mais dans le même temps, il m’a permis de tout faire sans me fermer aucune porte pour mieux m’aider à cerner mes attentes. Si je devais partir en road trip, je me tournerais sans doute à nouveau vers une optique de ce type. Je me mets à rêver d’un 16-300 F/3.5-5.6 stabilisé de bonne facture tout en étant intimement persuadé qu’il ne tardera pas à voir le jour… Si vous voulez un retour plus concret sur ces mégazooms, je vous invite à lire ou relire les articles où j’avais étayé cet argumentaire (ici ou ici).

 

7 réflexions sur “Mon matériel

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