Une rue du centre historique de Perpignan (Photo Joris BERTRAND)

C’était vraiment le printemps aujourd’hui dans la capitale des ‘Pays Catalans’ et, chose assez exceptionnelle pour mériter d’être mentionnée, il n’y avait pas de vent… C’était donc l’occasion rêvée pour aller flâner dans les ruelles du centre historique, au son du chant des rouge-queues noirs et des cris des goélands leucophées, ponctués par le vacarme des trottinettes, des bruits de ballons rebondissant sur les murs et des mamans braillant sur leur progéniture. Du linge séchait au niveau de la moindre ouverture et vu la douceur relative, on sentait bien que les habitants préféraient vaquer à leurs occupations refaire le monde entre voisins dans la rue, plutôt que dans la fraicheur ombragée des intérieurs. On dirait le Sud, et j’aime bien.

Il faut dire qu’au cours de ces quatre années passées à l’étranger, j’avais connu des rues moins tortueuses et, disons-le sans détours, souvent un peu plus propres… Mais ces rues là étaient aussi à coup sûr moins chargées d’histoires. Au final, je me sens un peu en mode « heureux qui comme Ulysse… ». J’aime ces couleurs chaudes et au final, le désordre relatif des rues de Perpignan a quelque chose d’authentique et de rassurant.

Bien sûr, il a fallu se balader léger… Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que ces derniers temps, j’ai troqué le trépied contre une poussette et il faut bien souvent enlever une paires d’objectifs du sac pour être sûr de laisser suffisamment de place pour tout le reste. C’est avec mon fidèle petit pancake, l’EF-S 24 mm F/2.8 STM que j’ai fait cette photo (et mon EOS 70D). Certes ça aura été souvent contraignant niveau cadrage, mais sa longueur de focale relativement courte permet toujours de sortir d’à peu près n’importe qu’elle situation. Côté réglage, j’étais à F/8, 1/100 s et 100 ISO.

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Des images racontées...

« On dirait le Sud »

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Pour que la photo, de même que la tenue d’un blog qui y est dédié, restent tous deux un plaisir, il faut savoir lever le pied dès que le simple fait d’envisager de poster nous porte peine. Il m’est ainsi déjà plusieurs fois arrivé de rester silencieux durant quelques semaines, parfois même peut-être un mois, lorsque les circonstances font que je n’ai pas spécialement de temps ou d’envie à consacrer à ma passion de photographe. Rien de tel cette fois-ci car depuis plus d’un mois, des photos j’en ai fait des dizaines, que dis-je des centaines et peut-être même presqu’un millier… L’occasion pour moi de travailler mon portrait de petit animal car je suis désormais papa. Mes journées ne sont donc plus les mêmes et mes nuits ne sont plus vraiment des nuits… Il faudra donc sans doute attendre un peu pour voir réapparaitre dans les colones de la Nature des Images des articles un peu fouillés sur le plan technique, ceux qui me demandent un petit effort de bibliographie et pas mal de concentration. En attendant, je vous disais récemment sur Facebook que nous venons de passer les 40 000 visiteurs pour 70 000 visites depuis la création de blog et nul doute que malgré une année 2017 un peu moins productive en terme d’articles rédigés, on s’achemine lentement mais sûrement vers un nouveau record annuel de plus de 40 000 clics sur les pages de la Nature des Images. Merci à tous et à très bientôt.

Nouvelle vie (Photo Joris BERTRAND)

Des images racontées...

« Nouvelle vie… »

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Vue plongeante sur Berne (Photo Joris Bertrand).

Entre deux séjours entre les tropiques, je profite de la rubrique “Des images racontées” pour vous faire partager notre agréable découverte du week-end dernier: Berne, capitale fédérale de la Suisse. En ce début de juin, la ville s’affiche comme un musée de la Suisse à ciel ouvert, le tout dans un cadre verdoyant où la vieille ville semble comme contenue par un méandre de l’Aar. Quoique déjà assez large, cette rivière a encore tout de la fougue du petit torrent de montagne qu’elle a du être en amont. Son débit en ville est assez surprenant et pour avoir essayé d’y tremper les pieds, on peut vous dire qu’il en est de même pour sa fraîcheur. Il faut dire que le cours d’eau trouve sa source non loin de là, au pied des plus hauts sommets des Alpes bernoises.  Pour ce qui est de sa couleur, je vous laisserai seuls juges, mais je trouve que ce bleu-vert se mariait à merveille avec la végétation printanière et les toits de tuile de l’agglomération.

Une chose est sûre, Berne est une ville très photogénique avec ses rues pittoresques longues et étroites bordées d’arcades qui débouchent sur de vastes places pavées. En ce week-end prolongé de Pentecôte, les rues y étaient pleines d’activité si bien qu’il était bien souvent difficile s’affranchir des éléments “parasites”. J’avais d’ailleurs commencé la journée à la focale fixe (24, 40 et 50 mm) pour me contraindre à réfléchir à des compositions serrées (comme sur l’image présentée ci-dessus). Puis, j’ai quand même fini par céder à l’appel du grand angle et j’ai continué la sortie avec le Tokina 11-16 mm F/2.8… Du coup, si j’ai beaucoup aimé l’expérience, le photographe reste un petit peu sur sa faim et j’espère avoir un jour l’occasion de retourner visiter la ville à la nuit tombée, avec mon trépied.

Des images racontées...

Vue plongeante sur Berne

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Halloween (Photo Joris Bertrand).

Halloween (Photo Joris Bertrand).

Avec une paire de jours de retard, voici une photo de saison. Si celle-ci n’a rien d’exceptionnel en matière de prise de vue, elle me permet de confesser une erreur de débutant que j’ai fait ce jour là… Tout y était pourtant ou presque. Je me baladais sur le marché muni de mon boîtier et de mon petit pancake: l’EF-S 24 mm F/2.8 STM que j’affectionne tout particulièrement dans ce genre de situation. J’ai cadré grossièrement ma scène et la pleine ouverture (F/2.8) permettait encore d’obtenir une vitesse d’obturation confortable de 1/60 s à la sensibilité minimale de 100 ISO. En fait, ce n’est qu’en ouvrant mes images sous Lightroom que j’ai eu une petite mauvaise surprise. Premièrement, je n’avais pas shooté en raw comme à mon habitude mais en .jpeg et en plus, je l’avais fait avec la plus basse des résolutions et la moins qualitative des méthodes de compression permises par l’EOS 70D. Je me suis alors rappelé que quelques jours auparavant, j’avais voulu envoyer par mail quelques photos de mon nouveau logement à mes proches. J’avais alors fait en sorte que les fichiers produits soient les moins volumineux possible et j’avais simplement oublié de repasser l’appareil en mode raw… Pour le coup ce n’est pas bien grave. Les photos délivrées restent tout de même correctes: 1920 x 1980 pixels (soit un format poche de la Full HD et des images de 2,5 Mpixels) même si la retouche offrira moins de possibilité qu’en raw. Ca aurait pu être plus rageant si j’avais par inadvertance shooté le cliché du siècle avec ces réglages. En général je suis assez vigilant sur le fait de retourner à mes « standards » après toute manipulation des paramètres sortant de l’ordinaire… Mais comme quoi, il suffit d’une fois…

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« Joyeuse fête à la citrouille! »

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Je fais partie de ces provinciaux qui ont le privilège de pouvoir vivre Paris sans nécessairement avoir à la subir. A chaque fois que je me rends à la capitale, c’est toujours pour un court séjour même s’il arrive que ce soit pour des raisons sérieuses. Et ce que j’aime avant tout à Paris, c’est tout simplement errer dans les rues, appareil photo à la main en immortalisant à la volée un petit peu de ce que m’évoque la ville. Cette semaine, je vous propose donc une petite série prise sur deux jours début juin. La Seine était encore très haute, mais l’Euro de football n’avait pas tout à fait commencé. Et pendant ce temps, je parcourais la capitale en long en large et en travers en sortant des sentiers battus du mieux que je pouvais même si je n’ai pas toujours évité certains des lieux les plus iconiques… Pour le reste, j’aurais bien sûr aimé avoir plus de temps. Mais il faut toujours savoir garder un minimum de frustration pour avoir envie de mieux recommencer.

Techniquement parlant, j’ai photographié léger, tout au pancake, en jonglant entre les deux focales fixes que sont l’EF-S 24 mm F/2.8 STM et l’EF 40 mm F/2.8 STM. Les photos ont ensuite étaient éditées dans Adobe Lightroom, avec un traitement Noir & Blanc aux contrastes bien violents comme je les aime. Ce parti pris permet selon moi de souligner ce que j’ai voulu montrer, à savoir ce que la capitale à de plus sincère et intemporel.

Destinations Photo

En passant par… Paris

Galerie
Arrêt au Luna Park de Sydney (Photo Joris Bertrand)

Arrêt au Luna Park de Sydney (Photo Joris Bertrand)

A la prise de vue

A la nuit tombée, pas besoin d’artifices pour pratiquer la pose longue et exploiter l’esthétisme des objets lumineux, qu’ils soient statiques ou en mouvement. La seule chose qui importe, c’est d’avoir un trépied, ou à défaut, un support bien stable. L’inconvénient du trépied, c’est qu’il est parfois prohibé dans les lieux publics. C’est le cas au Luna Park de Sydney, un parc d’attraction au charme un peu désuet que j’avais choisi comme décor pour me livrer au petit comparatif entre mes deux pancake et que je vous avais présenté dans mon post du week-end dernier (que vous pourrez retrouver en cliquant ici). A mon grand regret, je n’ai donc pu prendre qu’une paire de clichés de cette scène avant qu’un agent de sécurité des lieux me demande gentiment de replier mon attirail. Cette photo a été prise avec le couple Canon EOS 70D et EF-S 24 mm F/2.8 STM en mode priorité ouverture, diaphragme fermé à F/10 pour un temps de pose de 6 s (avec une sensibilité maintenue à 100 ISO). J’ai aussi employé le retardateur pour contenir les vibrations liées au déclenchement. On voit la grande roue et le carrousel en mouvement et leurs trainées lumineuses contrastent avec l’éclairage plus statique des lignes formées par les guirlandes. Le flou de mouvement est également plus ou moins perceptible sur les passants.

En post-production

Dans DPP, j’ai placé le curseur de balance des blancs sur le préréglage « Ombre » pour réchauffer les couleurs de cette scène festive d’une nuit d’été. Puis j’ai augmenté le contraste (+2) et diminué les ombres (-2). La saturation a aussi été poussée à +1 et la force du masque flou (à +5). Puis j’ai exporté en .jpeg.

Des images racontées...

« Tournez manège! »

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Matériel

Canon EF 40 mm F/2.8 STM vs. EF-S 24 mm F/2.8 STM: un pancake peut en cacher un autre…

Les mêmes dimensions pour un poids (plume) assez proches: l’EF-S 24 mm F/2.8 STM et l’EF 40 mm F/2.8 STM, deux pancakes de Chez Canon (Photo Joris Bertrand)

Les mêmes dimensions pour un poids (plume) assez proches: l’EF-S 24 mm F/2.8 STM et l’EF 40 mm F/2.8 STM, deux pancakes de Chez Canon (Photo Joris Bertrand)

Il y a quelques mois déjà, je vous livrais mes premières (bonnes) impressions suite à mon investissement dans l’EF-S 24 mm F/2.8 STM de chez Canon (et vous pouvez lire ou relire le post en question en cliquant ici). Mais à ce moment là, j’étais loin d’imaginer que j’aurais l’occasion de vous proposer un « comparatif » avec l’autre objectif pancake de la marque: l’EF 40 mm F/2.8 STM. Je ne détaillerai pas à nouveau aujourd’hui les raisons qui m’ont poussé à acquérir un pancake. Pour résumer, rappelons simplement que l’EF-S 24 mm F/2.8 STM est 1) très compact et léger, 2) relativement lumineux et 3) de bonne qualité optique (il est spécifiquement optimisé pour les capteurs APS-C). Comme mentionné dans l’article en question, j’étais très satisfait par mon couple EF-S 24 mm F/2.8 STM – EF 50 mm F/1.8 II jusqu’à ce que l’EF 40 mm F/2.8 STM vienne jouer les trouble-fêtes… Je vais donc aujourd’hui tenter de dresser un petit comparatif qualitatif de ces deux optiques en mettant en avant ce qui les différencie: leur longueur de focale (et tout ce qui en découle). Pour tout ce qui touche à des aspects plus quantitatifs, je vous renvoie chez DXO, 1) parce que les résultats dépendront du boîtier sur lequel vous allez monter l’un ou l’autre de ces deux objectifs et 2) parce que les tests en bonne et due forme, c’est parfois un peu chiant…

Le 24 mm, s’avèrera bien souvent plus polyvalent pour le panorama urbain. D’ici, je n’aurais pas pu shooter le Harbour Bridge en entier à 40 mm (Photo Joris Bertrand)

Le 24 mm s’avèrera bien souvent plus polyvalent pour le panorama urbain. D’ici, je n’ai pas pu shooter le Harbour Bridge en entier à 40 mm (Photo Joris Bertrand)

Juste pour la comparaison, voici la même scène prise à peu près au même moment au 40 mm. (Photo Joris Bertrand)

Juste pour la comparaison, voici la même scène prise à peu près au même moment au 40 mm. (Photo Joris Bertrand)

Fondamentalement les mêmes optiques?

L’EF-S 24 mm F/2.8 STM est comme son nom l’indique un objectif pourvu d’une monture EF-S. Il est donc destiné aux boîtiers à capteur APS-C et n’est donc pas compatible avec les boîtiers plein format de chez Canon (de gammes 6D, 5D et 1D). L’EF 40 mm F/2.8 STM est quant à lui pourvu d’une monture EF et est donc pleinement compatible avec tous les boîtiers réflex de la marque. En terme de compatibilité, beaucoup seront donc tentés de se tourner vers le second mais cet argument n’est en fait 100% valable que si vous envisagez de passer au plein format dans un futur proche. Si vous êtes bien avec votre boîtier à capteur APS-C, vous avez tout intérêt à investir dans des optiques qui lui sont spécifiques si vous privilégiez la qualité optique (et si vous ne voyez pas pourquoi, je vous invite à lire ou à relire le post que j’ai écrit sur le sujet, en cliquant ici). En pratique, monter l’EF-S 24 mm F/2.8 STM sur un boîtier à capteur APS-C revient à avoir une focale équivalente à 24 x 1,6 = 38, 4 mm, soit environ 40 mm en équivalent 24×36. La scène cadrée est donc à peu de choses près la même qu’on visse l’EF-S 24 mm F/2.8 STM sur un boîtier à capteur APS-C ou qu’on fasse de même avec l’EF 40 mm F/2.8 STM sur un boîtier à capteur plein format… Mais si vous avez un boîtier à capteur APS-C, tel qu’un EOS 70D, vous pourrez utiliser l’un ou l’autre de ces deux objectifs et voir le monde différemment au travers…

Même à pleine ouverture, la profondeur de champ du 40 mm F/2.8 reste assez facile à doser. Ce n’est pas flagrant sur cette image mais cet objectif donne aussi un joli bokeh en portrait un peu serré (Photo Joris Bertrand)

Même à pleine ouverture, la profondeur de champ du 40 mm F/2.8 reste assez facile à doser. Ce n’est pas flagrant sur cette image mais cet objectif donne aussi un joli bokeh en portrait un peu serré (Photo Joris Bertrand)

Qu’est-ce qui change entre ces deux optiques?

Comme je l’ai écrit dans l’article consacré à l’EF-S 24 mm F/2.8 STM, la longueur de focale de ce pancake permet à peu prêt de se sortir de toutes les situations pour cadrer les scènes telles qu’on les voit à l’œil nu. Avec cet objectif, vous ne serez donc que très rarement pris au dépourvu en vous disant « M****!, je suis trop prêt de mon sujet, il faut que je recule… ». D’un autre côté, l’EF-S 24 mm F/2.8 STM tire ses limites de cette polyvalence. D’abord parce que vous serez très souvent trop éloigné de votre sujet pour faire du portrait de manière « non-intrusive ». Ensuite, parce que le bokeh de l’EF-S 24 mm F/2.8 STM est peu marqué en raison de sa focale relativement courte. A l’inverse, ce qui m’a d’abord séduit avec l’EF 40 mm F/2.8 STM (64 mm en équivalent 24×36) c’est tout ce que mon EF-S 24 mm F/2.8 STM n’avait plus… Il permet déjà une certaine distance avec son sujet, bien appréciable en portrait, plus similaire à ce que j’avais avec l’EF 50 mm F/1.8 II (80 mm en équivalent 24×36). En plus, il procure un bokeh relativement doux sans être aussi ingrat qu’un 50 mm F/1.8 en matière de profondeur de champ (très courte avec de grandes ouvertures). En revanche, il a moins ce petit cocktail vignettage-distorsion naturel que je trouvais pourtant typé et esthétique sur le 24 mm (mais c’est un jugement très subjectif…).

Le 24 mm F/2.8 reste parfait pour la photo de rue, même quand la lumière vient à manquer. (Photo Joris Bertrand)

Le 24 mm F/2.8 reste parfait pour la photo de rue, même quand la lumière vient à manquer. (Photo Joris Bertrand)

Et il est où l’EF 50 mm F/1.8 II?

Avec tout ça, l’EF 50 mm F/1.8 II a perdu quelques points dans la bataille. En fait, l’EF 40 mm F/2.8 STM est aussi pratique que lui en portrait mais en possédant l’avantage d’être aussi compact et léger que mon autre pancake: l’EF-S 24 mm F/2.8 STM. Lors de mes premiers essais avec l’EF-S 24 mm F/2.8 STM, je n’avais aussi que brièvement noté les avantages de la motorisation STM que j’avais grossièrement assimilée à un « gadget pour vidéastes ». Mais que nenni! La bague de mise au point est si fluide que ça devient un réel plaisir de travailler en focus manuel. Désormais, quand je reprends l’EF 50 mm F/1.8 II (ancienne génération), j’ai un peu l’impression de moudre du poivre… Je ne crois pas que l’EF 40 mm F/2.8 STM relèguera pour autant mon bon vieil EF 50 mm F/1.8 II au placard. Ce dernier demeure plus lumineux et permet de jouer davantage encore avec la profondeur de champ. Mais contre toute attente, j’ai très vite adopté l’EF 40 mm F/2.8 STM que je n’aurais certainement jamais envisagé d’acquérir. Et le trio EF-S 24 mm F/2.8 STM – EF 40 mm F/2.8 STM – EF 50 mm F/1.8 II est si léger, que je peux aisément le faire suivre lors d’à peu près toutes mes sorties photos.

Avec l’EF-S 24 mm F/2.8 STM, je peux shooter de l’Opéra jusqu’au Harbour Bridge. (Photo Joris Bertrand)

Avec l’EF-S 24 mm F/2.8 STM, je peux shooter de l’Opéra jusqu’au Harbour Bridge. (Photo Joris Bertrand)

Avec l’EF 40 mm F/2.8 STM, on cadre forcément plus serré, pour le meilleur et pour le pire. (Photo Joris Bertrand)

Avec l’EF 40 mm F/2.8 STM, on cadre forcément plus serré, pour le meilleur et pour le pire. (Photo Joris Bertrand)

Cela confirme que si les caractéristiques techniques d’un objectif doivent nous aider à cerner nos besoins, rien ne vaut les essais pratiques pour décider à quel point une optique donnée nous serait réellement utile ou pas…

Une dernière, juste pour la route… Voilà la même scène cadrée avec le Tokina 11-16 mm F/2.8 à 11 mm. (Photo Joris Bertrand)

Une dernière, juste pour la route… Voilà la même scène cadrée avec le Tokina 11-16 mm F/2.8 à 11 mm. (Photo Joris Bertrand)

 

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