Chorégraphie de grèbe (Photo Joris BERTRAND).

En ce moment, je photographie peu et du coup c’est souvent sur le chemin du boulot avec mon téléphone ou mon compact. En ce début d’automne, il y a souvent cette atmosphère que j’aime tant sur le lac Léman en fin d’après-midi. Lorsque le ciel est chargé et que la lumière baisse, il arrive que les teintes de l’eau, du ciel et des montagnes convergent vers les mêmes bleus. Il n’y a alors guère que la silhouette d’une embarcation ou un oiseau posé sur l’eau pour venir apporter un petit peu de contraste à l’ambiance feutrée de la scène. Ce jour là, c’est un grèbe huppé (Podiceps cristatus) qui est venu se dégourdir les ailes au sein de ce décor. Moi, je le surveillais depuis un petit moment déjà. J’avais déjà le fond, il ne me manquait plus que mon sujet. Le zoom du Canon PowerShot D30 ne me permettant de toute façon pas de faire plus. J’ai placé le volatile sur un point de force, j’ai attendu qu’il adopte une attitude un peu plus dynamique, et j’ai déclenché: 25 mm, F/4.8, 1/500s pour 125 ISO.

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« Chorégraphie de grèbe »

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Arc-en-ciel sur le Léman (Photo Joris BERTRAND).

A peine un an passé sur les rives du lac Léman et déjà de si belles lumières entrevues… Souvent, je n’ai rien pour immortaliser ces instants mais parfois quand même, j’ai un appareil photo avec moi. Peut-être ai-je d’ailleurs déjà accumulé assez de clichés pour dédier une petite série à l’endroit très bientôt (?). Ce soir là, la traversée depuis Lausanne avait été un petit peu plus mouvementée qu’à l’accoutumée, la faute à un orage de début de soirée. Alors que les frontaliers regagnaient leur chez eux, le soleil était déjà bas sur l’horizon, là-bas sur Genève et la lumière rasante se projetant au travers de l’humidité sur le lac nous a alors gratifié de non pas un, mais deux superbes arcs-en-ciel. Par chance, j’avais dans mon sac le compact que j’ai plutôt l’habitude de critique en temps normal (le Canon PowerShot D30). Sous la pluie qui se remettait à tomber, j’ai eu le temps de prendre quelque clichés de ce phénomène, auquel la noirceur des nuages et l’ouverture sur le lac donnait une intensité rare… Côté réglage, je n’étais pas vraiment maître de la situation avec cet appareil. Je constate qu’il a déclenché au 1/60 s, F/3.9, 125 ISO, le tout avec une focale de 5 mm. Ca me parait approprié même si le rendu est forcement plus granuleux que si j’avais eu la chance d’avoir mon réflex dans ces conditions…

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« Double arc-en-ciel sur le Léman »

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Réflex tombé dans l’eau: tout n’est peut-être pas perdu!

Ceux qui découvrent ce blog en lisant ces lignes se diront certainement que je suis maladroit, ou juste malchanceux. Ceux qui me suivent depuis plus longtemps penseront très certainement que je suis imprudent, voire négligeant. Car il y a quelques semaines, mon appareil photo a (de nouveau) pris un bain! Et cette fois, ce n’était ni mon Smartphone ni mon compact d’appoint mais bien “la prunelle de mes yeux »: mon réflex (Canon EOS 70D) avec son zoom transtandard monté dessus (Canon EF-S 15-85 mm F/3.5-5.6 IS USM). Pour rappel, j’avais déjà plus ou moins réussi à ressusciter mon Canon PowerShot D30, un modèle qui était censé être étanche mais qui s’est avéré au final ne pas l’être (pour moi, mais aussi pour bien d’autre de ses malheureux possesseurs…). Mais cette fois-ci, il s’agissait de tenter de sauver des eaux un appareil qui n’était pas conçu pour subir un tel traitement… Alors que faire si votre appareil photo venait à tomber dans l’eau?

1) Enlever la batterie, égoutter le matériel mais ne rien tenter d’autre, tant que vous ne serez pas rentré à la maison…

Sur le moment, la surprise laisse assez rapidement la place à une bonne paire de glandes. En ce qui me concerne, je venais de passer à l’eau avec quelque 1500 € de matériel photo autour du cou… Pour vous ça sera peut-être plus ou moins que ça mais une chose est sûre, c’est déjà trop. Lors de mon plongeon, l’appareil était allumé et je me souviens qu’au moment où je suis sorti, l’écran de contrôle affichait encore les paramètres de prise de vue. J’ai immédiatement mis l’appareil en position OFF et enlevé la batterie. Ca permet sans doute d’éviter des courts-circuits ou qu’un courant électrique ne provoquent une oxydation prématurée des composants électronique. Bref, je ne suis pas électronicien, mais je suis sûr d’une chose:  il est recommandé d’enlever la batterie. J’ai ensuite cherché à ôter un maximum de flotte d’entrée. J’ai commencé par dévisser l’objectif et j’ai pu constater que par chance, tout l’espace contenant le miroir et le capteur n’avait visiblement pas été inondé. J’ai donc fait le choix de remettre l’objectif. En revanche, celui-ci semblait avoir pas mal chargé et l’espace entre la lentille frontale et le filtre protecteur était complètement rempli d’eau. J’ai enlevé le filtre mais il était évident qu’il restait de l’eau sur la face interne de la lentille frontale… Pour le reste il y avait des gouttelettes dans le compartiment de la batterie, celui de la carte mémoire ainsi qu’au niveau des fiches permettant de brancher les différentes prises.

2) Mettre l’appareil à sécher, mais pas n’importe comment!

Le Silica Gel, sous sa présentation la plus classique.

Le Silica Gel, sous sa présentation la plus classique.

Après une interminable heure de trajet, je me retrouvais à la maison, prêt pour la suite des opérations. Avant de commencer, il faut bien préciser qu’il faut éviter à l’appareil toute source de chaleur excessive, car ça pourrait lui être dommageable. Il ne faut donc pas le poser sur ou trop près d’un radiateur  et mieux vaut privilégier une méthode de séchage “passive » à l’emploi du sèche-cheveux. Le mieux est donc d’enlever l’objectif, d’ouvrir toutes les trappes et de placer votre appareil dans une boîte hermétique (genre Tupperware) avec quelque chose qui puisse pomper l’humidité. Si vous avez du gel de silice en quantité suffisante, c’est le mieux, mais si vous n’en avez pas (ce qui était mon cas), alors du riz fera l’affaire. Pour ceux qui ne sont pas bien sûrs de savoir ce que c’est, le gel de silice (souvent appelé silica-gel) se présente sous la forme de petites perles, souvent ensachées qui et se trouve dans les emballages des appareils électroniques, où parfois aussi dans certains sables de litières pour chat. Il est possible de s’en procurer sur Internet mais il reste relativement cher et ne peut souvent se commander qu’en grosse quantité. D’un autre côté, et contrairement au riz, il est réutilisable et il suffit de le laisser 1 heure au four, à 150°C (en mode chaleur ventilée et sans la fonction grill) pour que son efficacité redevienne maximale. Je commence donc à penser que ça pourrait-être un bon investissement que d’en acquérir au moins un bon kilo et de la stocker à l’abri de l’humidité, en espérant ne jamais avoir à m’en servir (comptez une trentaine d’euros pour un kilo).

3) Attendre, au moins 72 heures et probablement plus…

C’est sans doute la phase la plus dure car une fois votre appareil placé dans la boîte, il va bien falloir attendre que le riz ou le silica-gel, absorbe petit à petit l’humidité. C’est un processus qui prend du temps, alors, même si le suspens est insoutenable: patience! En ce qui me concerne et dès le lendemain, j’ai remplacé le riz par du silica-gel. Il faut dire que le biologiste de métier que je suis a la chance d’avoir des collègues botanistes compréhensifs. Ces derniers, qui utilisent couramment de grandes quantités de silica-gel pour déshydrater les échantillons d’herbier ont bien voulu m’en confier un petit peu. Je précise qu’à ce stade là, je ne savais toujours pas si mon appareil allait redémarrer ou non. J’ai effectué un premier test au bout de 72 heures. A mon grand bonheur, l’appareil s’est mis en marche, le boîtier et l’objectif semblaient communiquer, la mise au point se faisait, j’ai pu prendre quelques photos et celles-ci semblaient exemptes de défauts. Cela dit, tout n’était pas parfait, loin de là. En manipulant les molettes et la roue codeuse sur la face arrière et sur le dessus du boitier, je constatai que celles-ci devaient effectuer plusieurs crans dans le vide avant de répondre… Pas terrible pour naviguer dans les menus. Mais je savais que c’était somme toute normal. Lors de sa convalescence, il avait fallu des jours et des jours pour que mon iPhone 4 arrête de faire n’importe quoi, sans doute le temps que les circuits soient suffisamment secs. Pour le reste, il y avait comme une trace de doigt grasse sur la face interne de l’objectif. Je pense qu’en s’introduisant dans l’objectif, l’eau a entrainé avec elle du lubrifiant se trouvant sur une pièce quelconque à moins que l’eau de surface dans lequel l’appareil a été immergé ait été souillée aux hydrocarbures (ou avec n’importe quel corps gras ?). Je pense que cette trace ne sera plus possible à nettoyer sans envoyer mon transtandard au SAV de chez Canon. Au demeurant, ce stigmate ne semble pas affecter la qualité des images!

Malgré cette traînée grasse à l’intérieur de la lentille, l’objectif semble continuer à fonctionner “normalement” (Photo Joris Bertrand).

Malgré cette traînée grasse à l’intérieur de la lentille, l’objectif semble continuer à fonctionner “normalement” (Photo Joris Bertrand).

4) Quelques semaines ont passé…

… et tout semble rentré dans l’ordre. L’appareil s’est remis à fonctionner normalement, les commandes répondent du tac au tac et je ne vois toujours pas les effets de cette fameuse traînée grasse sur la face interne de la lentille frontale au niveau de mes photos. On verra à l’usure mais en attendant, je vous livre une des premières images faite sans prétention avec le matériel rescapé…

Le toit de l’Europe, à F/11 et sans trace, depuis les premiers contreforts du Jura suisse, au dessus du lac Léman (Photo Joris Bertrand).

Le toit des Alpes, à F/11 et sans trace, depuis les premiers contreforts du Jura suisse, au dessus du lac Léman (Photo Joris Bertrand).

Bilan

Pour la troisième fois de ma vie, je constate avec bonheur que les appareils électroniques tels que les Smartphones ou les appareils photos numériques sont au final en mesure de se remettre d’une immersion, au moins dans l’eau douce. Bien sûr, je pense que les conséquences d’une telle mésaventure pourront être très différentes suivant le contexte et peut-être que dans votre cas, votre appareil ne s’en remettra pas, et j’en suis désolé. En attendant, si vous avez connu des déboires similaires, je ne saurais que vous encourager à tenter le sauvetage. Je sais déjà d’expérience qu’un réflex, même non-tropicalisé est en capacité d’encaisser une pluie fine, et même un peu moins fine, la neige ou l’humidité ambiante d’une forêt tropicale. Si ce n’était pas le cas, je pense que je ne ferais tout simplement pas ou plus de photo. Il faut dire qu’à ma modeste échelle, ma vie de petit aventurier met déjà le matériel à rude épreuve et je suis peu à peu devenu bien malgré moi une sorte de testeur (bénévole) en conditions difficiles pour Canon, et les autres… Contrairement aux fois d’avant, j’ai cette fois-ci même un peu plus donné de ma personne car mon appareil et moi avons pris ce fameux bain en passant au travers la glace d’un lac gelé. Plus de peur que de mal bien heureusement…

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Matériel

Mon Canon PowerShot D30 a pris l’eau! Mais juste une seule fois… Et il semble s’en être remis…

Plusieurs fois dans la Nature des Images, je vous ai un peu vanté les mérites de mon petit appareil photo compact « baroudeur »: le Canon PowerShot D30. Certes, il arbore, sans doute délibérément, un look un peu puérile, il ne permet pas de shooter en .raw et est dépourvu des modes permettant de débrayer complètement les automatismes pour pouvoir gérer soi-même les principaux paramètres de prise de vue que sont l’ouverture du diaphragme et la vitesse d’obturation. En contrepartie, il intègre un GPS, ce qui me paraît plutôt intéressant pour les gens comme moi pour qui la géolocalisation des photos revêt une certaine importance. Et puis il est « shockproof » et « waterproof » de sorte qu’il est censé pouvoir résister sans dommages à une chute d’une hauteur de 2 mètres et à une immersion jusqu’à une profondeur de 25 mètres. Je n’ai jamais eu à maltraiter cet appareil à l’excès mais il m’accompagne partout et tout le temps dans son petit étui en néoprène et je dois dire que je ne l’avais, jusqu’à très récemment, jamais pris en défaut, même en le faisant suivre lors de mes baignades à la mer ou à la rivière. J’avais bien lu par-ci par là sur Internet une paire de témoignages rageurs d’utilisateurs rapportant une mauvaise expérience avec ce type d’appareil, mais comme ce genre de mésaventures n’arrivent, de toute façon qu’aux autres… Et puis cet été (ou durant l’hiver austral comme on dit ici), mon PowerShot D30 a lui aussi pris l’eau et au pire moment: à l’occasion de nos vacances dans le Queensland, là où je comptais bien évidemment sur lui pour immortaliser les merveilles sous-marines de la grande barrière de corail!

Comme à mon habitude, j’ai enfilé mes palmes, mon masque et mon tuba, j’ai pris mon appareil photo et je me suis jeté à l’eau. J’ai commencé à faire une première (mauvaise) photo d’un poisson-bagnard (Abudefduf vaigiensis) avant que l’écran ne devienne subitement tout noir. Ironie du sort, c’est une photo qui me tenait à cœur car c’est une des espèces de poissons que j’étudie en tant que biologiste… Inquiet, et je le confesse, un peu en colère, j’ai regagné la plage pour essayer de comprendre ce qui se passait. Tout semblait venir de l’écran LCD puisque l’appareil continuait visiblement à s’allumer, prendre des photos, mais il m’était devenu impossible de contrôler quoi que ce soit puisque tout sur cet appareil se commande depuis l’écran arrière. J’ai donc ouvert les différents compartiments, enlevé la batterie et la carte mémoire, et j’ai commencé à laisser sécher l’appareil à l’air libre. Le soir même, j’ai enfermé mon boîtier dans un sac de type Ziploc que j’avais au préalable rempli de riz. Dans cet environnement confiné, le riz est censé absorber l’humidité. Raconté ainsi, ça fait un petit peu remède de grand-mère mais la suite de l’histoire tendra à prouver que ça fonctionne…

Poisson-bagnard… Mal cadré... appareil HS dans 3…, 2…, 1… (Photo Joris Bertrand)

Poisson-bagnard… mal cadré… appareil HS dans 3…, 2…, 1… (Photo Joris Bertrand)

En fait, j’avais déjà sauvé mon iPhone 4 avec la même technique et j’aime bien raconter qu’il est un survivant du cyclone Felleng qui avait affecté La Réunion en janvier 2013. A cette époque là, j’étais sur le terrain et une rafale de vent avait purgé l’excès d’eau de pluie s’étant accumulé dans la bâche qui était censée nous protéger et avait fait prendre une sacrée douche à mon téléphone. Comme nous étions dans une station de recherche où séjourne régulièrement des botanistes, j’avais pu subtiliser un petit peu de Silica Gel, les petits cristaux absorbeurs d’humidité qui sont notamment employés pour sécher les spécimens d’herbier, afin de m’essayer à la manipulation décrite ci-dessus avec le riz. Ca avait parfaitement fonctionné et j’utilise d’ailleurs aujourd’hui encore le même téléphone tous les jours, presque trois ans après… Et en ce qui concerne mon appareil photo? J’ai tout simplement fait en sorte de « l’oublier » jusqu’à la fin des vacances. Heureusement, nous avons quand même pu ramener pas mal de souvenirs subaquatiques grâce à la GoPro. Une fois rentré, j’ai pu constater que l’appareil semblait à nouveau fonctionner normalement. J’ai alors pris la décision de lui faire passer un nouveau test d’étanchéité après avoir pris soin de bien nettoyer les différents joints.

J’ai rempli l’évier d’eau, j’y ai immergé l’appareil, je l’ai allumé, éteint, j’ai pris plusieurs photos, navigué dans les menus pour faire en sorte de manipuler tous les boutons et tout semble être rentré dans l’ordre. Je ne sais donc toujours pas ce qui s’est passé mais cette nouvelle session de tests semble démontrer que ce n’est pas l’étanchéité de l’appareil à proprement parler qui est en cause mais peut-être un soucis de manipulation de ma part. Peut-être qu’un petit corps étranger c’était insinué au niveau d’un des joints d’étanchéité de l’un des deux compartiments permettant d’accéder à la batterie ou à la carte mémoire. D’ici quelques jours je réaliserai un test de plus grande ampleur en reprenant avec moi l’appareil pour une petite immersion en milieu naturel… En attendant, et depuis le début, c’est à chaque fois avec un léger frisson que je trempe dans l’eau un appareil photo, même étanche…

Depuis ma mésaventure, mon Powershot D30 semble à nouveau waterproof (Photo Joris Bertrand)

Depuis ma mésaventure, mon Powershot D30 semble à nouveau waterproof (Photo Joris Bertrand)

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Destinations Photo

Hommage à Taïwan (Partie 2) – Prendre le large…

Cela fait bien longtemps que je crois ne plus avoir d’idole, mais quand j’étais petit, le commandant Cousteau en faisait assurément partie. Embarquer sur l’Ocean Researcher I, un des navires de recherche océanographique de Taïwan, revêtait donc à mes yeux une symbolique toute particulière. Ce bateau, c’est un petit peu la Calypso taïwanaise… J’ai donc eu l’opportunité de contribuer à une mission de terrain qui consistait à étudier la diversité des fonds marins entre Kaoshiung (une ville portuaire au Sud-Ouest de Taïwan) et l’atoll de Dong Sha (ou îles Pratas), petit anneau corallien perdu quelque part entre le Sud de Taïwan, la façade maritime chinoise (au large de Hong Kong), et le Nord des Philippines. Là, une petite partie des membres de l’expédition (dont je faisais partie) ont été débarqués et accueillis par les garde-côtes pour poursuivre leur travail dans le lagon de l’atoll avant de regagner Taïwan sur vol militaire. L’article d’aujourd’hui me permet donc d’apporter une petite touche des plus personnelles qui soit dans le tour d’horizon touristique que je vous propose de Taïwan en évoquant certains aspects de la vie à bord de la mission. Je n’ai en revanche pas trop pu inclure d’images de Dong Sha pour la simple et bonne raison que l’îlot principal est occupé par une base militaire taïwanaise et qu’il ne nous était pas autorisé de photographier les installations. Mais, il n’y a pas vraiment grand chose à regretter car ce qui se trouvait sous l’eau était de loin bien plus attrayant que ce qui se passait à terre.

La veille du départ. L’Ocean Research One est amarré dans son port d’attache à Kaoshiung (Photo Joris Bertrand)

La veille du départ. L’Ocean Research 1 est amarré dans son port d’attache à Kaoshiung (Photo Joris Bertrand).

Ma cabine est accolé à la salle des machines et les effluves de gazole couplé au tangage et au roulis on vite fait de me pousser à remonter sur le pont supérieur pour respirer l’air du large en buvant un coca. (Photo Joris Bertrand)

Ma cabine était accolée à la salle des machines et les effluves de gazole couplées au tangage et au roulis ont vite fait de me pousser à remonter sur le pont supérieur pour respirer l’air du large en buvant un coca (Photo Joris Bertrand).

Pour tuer les nombreux temps morts, les hommes d’équipage pêchent et remontent parfois de beau bestiaux. Ici, c’est la queue d’un thazard qui sèche au grand air (Photo Joris Bertrand)

Pour tuer les nombreux temps morts, les hommes d’équipage pêchent et remontent parfois de beau bestiaux. Ici, c’est la queue d’un thazard qui sèche au grand air (Photo Joris Bertrand).

A chaque fois que le petit chalut est hissé, les scientifiques, yeux écarquillés, se transforment en grands enfants, espérant voir remonter une perle rare du fond des océans (Photo Joris Bertrand).

A chaque fois que le petit chalut est hissé sur le pont, les scientifiques, yeux écarquillés, se transforment en grands enfants, espérant voir remonter une perle rare du fond des océans (Photo Joris Bertrand).

La nuit les pêcheurs remontent une quantités de calmars à lançant à l’arrière du bateau une ligne munie d’un leurs lumineux. Le lendemain, les calamars sont mis à sécher sur le pont supérieur (Photo Joris Bertrand).

La nuit, les marins remontent quantité de calmars en lançant à l’arrière du bateau une ligne munie d’un leurre lumineux. Le lendemain, les calamars sont mis à sécher sur le pont supérieur (Photo Joris Bertrand).

Pas mal de passagers clandestins viennent passer la nuit sur le pont. Ici une pie-grièche brune (Photo Joris Bertrand).

Pas mal de passagers clandestins viennent passer la nuit sur le pont. Ici une pie-grièche brune (Photo Joris Bertrand).

Arrivée à Dong Sha. Des ciels chargés et des plages de sables de blanc désertes (Photo Joris Bertrand).

Arrivée à Dong Sha. Des ciels chargés et des plages de sables de blanc désertes (Photo Joris Bertrand).

L’orage menace sur le lagon mais offre un paysage splendide (Photo Joris Bertrand).

L’orage menace sur le lagon mais offre un paysage splendide (Photo Joris Bertrand).

Lorsque les conditions le permettent, on se jette à l’eau et on peu enfin commencer à bosser… (Photo Joris Bertrand).

Lorsque les conditions le permettent, on se jette à l’eau et on peut enfin commencer à bosser… (Photo Joris Bertrand).

 

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